Depuis 1981, à Toulouse, Frédéric Ripoll a successivement ...

 

 fondé une entité culturelle pour la photographie constituée d’ateliers d’initiation et de création photographiques,

  animé un atelier de réflexion (« Comment le voyez-vous? »),

  créé et dirigé une galerie de photographies ouverte aux jeunes créateurs,

  collaboré aux côtés de Jean Dieuzaide à la Galerie du Château d’Eau en tant que responsable des collections itinérantes et commissaire de plusieurs expositions, 

 puis, au sein du Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse en refondation, tout en créant sa photothèque moderne, il a découvert une oeuvre photographique du XIXème siècle prestigieuse : le fonds Eugène Trutat.

En 2013-2014, il s'est investi dans un projet de création photographique : « Mélodies en Sous-Sol », qui se propose de faire le portrait des populations de plusieurs villes européennes dans le métro, sorte de « Family Of Man » revisité,  et dont la première exposition a eu lieu en novembre 2014 à Kiev.

Cette exposition a été présentée à l'Espace Arthur Batut de Labruguière (Tarn) du 4 mai au 18 juin 2016 et à Toulouse au salon INCITATION, de septembre 2016  à mai 2017.

    Acteur culturel qui tout au long de sa carrière s’est posé des questions sur cette photographie d’auteur pour laquelle il avait une responsabilité publique, il poursuit parallèlement une recherche d'ordre ontologique sur la photographie. Cette réflexion a été mûrie au plus près des œuvres et des auteurs qui ont fait et font encore l’histoire de la photographie et au cœur-même de l’acte photographique.

 

 

 

 

 

 

F R É D É R I C   R I P O L L

 

 

 

et la photographie

 

Publications 

 

Entre 1992 et 1995,

publication dans le magazine chinois PHOTOGRAPHERS INTERNATIONAL de 6 articles en Français, Anglais et chinois sous le titre : « La Musique à l’Envers », Introduction à une ontologie de la photographie créative.

 

Juillet 1995,

catalogue de l’exposition « Les Grandes Amitiés de Jacques et Raïssa Maritain » aux Editions du Carmel.

Septembre 1998

co-auteur avec Dominique Roux de « La Photographie » coll. Les Essentiels, ed. Milan

 

Octobre 2000

auteur du Livre « Dagmar Hochová, photographe Tchèque » ,

co-édition Torst - Prague, Château d’Eau—Toulouse

 "Le treizième siècle parlait au coeur...

Il ne lui était pas nécessaire de parler fort pour se faire entendre. Les chants du Moyen-âge font à peine plus de bruit que de la neige tombant sur de la neige. 
Le vingtième siècle parle à l'oeil, et comme la vue est un des sens les plus volages, il lui faut hurler, crier avec des lumières violentes, des couleurs assourdissantes, des images désespérantes à force d'être gaies, des images sales à force d'être propres, vidées de toute ombre comme de tout chagrin.
Des images inconsolablement gaies. C'est que le vingtième siècle parle pour vendre et qu'il lui faut en conséquence flatter l'oeil - le flatter et l'aveugler en même temps. L'éblouir. Le treizième siècle a beaucoup moins à vendre - Dieu ça n'a aucun prix, ça n'a que la valeur marchande d'un flocon de neige tombant sur des milliards d'autres flocons de neige."

Christian Bobin, Le Très-Bas

 

"Qu'est-ce qu'une photographie sinon un bout de papier qui porte les traces lumineuses de notre incessante tentative de comprendre le monde et nous-mêmes". 

Beatrix Von Conta

 

 

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